Colère de l’acteur Jim Carrey contre les vaccins obligatoires


Sur Twitter, l’acteur américain dénonce le vote d’une loi rendant la vaccination obligatoire pour les enfants californiens.

Colère de l’acteur Jim Carrey contre les vaccins obligatoires

Photo : © Reuters/Danny Moloshok.

Fin juin, la Californie a voté une loi instaurant une obligation vaccinale pour les enfants scolarisés. Quelques rares exemptions sont prévues, mais uniquement avec l’accord d’un médecin. Désormais, les parents ne pourront plus invoquer leurs convictions personnelles pour refuser de faire vacciner leurs enfants.

Cette mesure peut s’expliquer par l’importante épidémie de rougeole qui a fait des ravages en Californie ces derniers mois.

Polémique sur Twitter

Hier, 2 juillet, l’acteur Jim Carrey (The Truman show, The mask, Ace Ventura…) a posté une série de tweets rageurs dans lesquels il dénonce une « entreprise fasciste » et s’interroge sur le risque « d’empoisonner »  les enfants avec l’aluminium et le mercure contenus dans les vaccins.

Tout en se défendant d’être antivaccin, il réclame des vaccins sans produits « toxiques ». « C’est une demande raisonnable », argumente-t-il.


icon-quotes

Certains de ses messages ont été retweetés par des milliers de personnes. Il est vrai que Jim Carrey touche un point sensible.

Un débat en France aussi

En France, des associations comme E3M réclament depuis longtemps un vaccin DT-Polio (seul vaccin obligatoire pour les enfants) sans aluminium, un adjuvant qu’elle accuse d’être à l’origine d’une affection neuromusculaire, la myofasciite à macrophages.

Par ailleurs, la pétition assez agressive du Pr Michel Joyeux, intitulée « Vaccins obligatoires, les Français piégés par la loi et les laboratoires », a recueilli plus de 680 000 signatures.

Fin juin, le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom) a porté plainte contre ce cancérologue à la retraite lui reprochant ses propos sur les vaccins. « On ne peut pas dire n’importe quoi sur une action de santé publique qui a sauvé des vies », a déclaré Patrick Bouet, président du Cnom.

À lire aussi





Source: Sante Magazine